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Le 17 juillet,
un reportage du Monde sur le Teknival de l'Aveyron avec 10
000 personnes réunies "pour célébrer la techno", rapporte que parmi
les participants beaucoup ont consommé des drogues et que "tous
les 100 mètres de jeunes dealers proposent leurs "taz" : des pilules
d'ecstasy, censées permettre aux "teufeurs" de tenir toute la nuit.
"Fais gaffe, je vois aucune trace d'amphétamines et je trouve que
ça réagit bizarrement", prévient un bénévole de Médecins (MDM),
assis sous une tente, une pipette entre les doigts. Il teste la
pilule d'ecstasy, cachet de couleur jaune qu'un raveur lui apporte…
Après son
voyage "au pays des rave", Paris-Match raconte dans son édition
du 19 juillet : "parmi les participants, beaucoup prennent des drogues.
Taz, ballons, coke, speed, kétamine se vendent à la criée, à peine
à 2 mètres de là, voire sous les yeux de Nicole, la testeuse du
Tipi (association de réduction des risques). Des dizaines de raveurs
s'agglutinent, lui tendent des pilules (50 à 100 francs l'unité)
: "Balances vertes, Arobases, Marilyn Monroe, Euros gris..."
Autant de noms
pour désigner la même chose: l'ecstasy. (…) L'air un peu perdu dans
son sweat Adidas à capuche, Audrey ne trouve rien à redire dans
la consommation de drogues: "Ça permet de tenir physiquement, d'être
perché et puis ça embellit le paysage."
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"Derrière
les raves partys l'argent de la drogue" titre de son côté le Parisien
du 21 juillet.
Le journal affirme
en sous titre que "si les premiers rassemblements étaient improvisés
(.. .) ceux qui attirent aujourd'hui plusieurs milliers de jeunes
sont très organisés". "Ils favorisent un commerce incontrôlé notamment
celui de la drogue". Suivent deux pages sur " l'économie souterraine
des raves partys ".
Selon le quotidien
"les dealers toujours présents souvent agressifs (…) ne sont souvent
que des hommes de terrain de réseaux bien organisé". Thierry Colombié
chercheur au CNRS explique dans un encart que " le trafic auparavant
artisanal s'est professionnalisé " et que " des bandes de dealers
des cités sont arrivés dans les fêtes ".
Le Figaro du
lundi 23 juillet consacre un reportage "au cœur de la rave géante"
qui s'est finalement tenue à Paule dans les Côtes d'Armor avec
environ 30 000 personnes. Le journal y a vu des raveurs, dont "
beaucoup sont sous l'emprise d'une drogue dure " mais aussi des
vendeurs qui "susurrent " taz, taz, qui veut de la taz" (ecstasy)
tous les trois mètres, comme s'ils vendaient de la barbe à papa
".
A lire :
Rave mortelle


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