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L'Observatoire
français des drogues et des toxicomanies (OFDT) vient de rendre
public une étude sur les nouvelles drogues et les nouveaux usages
dans les lieux festifs (raves, discothèques...) et dans la rue.
Le rapport (qui
ne porte pas sur des substances telles que le tabac, l'alcool ou
le cannabis) fait ainsi état du retour en force dans les rave-parties
du LSD alors que la consommation d'ecstasy se stabilise.Elle
demeure néanmoins "un des produits les plus consommés", explique
Nicole Maestracci, présidente de la Mission interministérielle de
lutte contre la drogue et la toxicomanie (MILDT). Son recul sensible
s'explique par les données scientifiques récentes qui soulignent
la nocivité du produit.
Le LSD est très
apprécié du monde "techno" : peu cher, produisant des effets puissants
(visuels et auditifs), il est peut être mélangé avec d'autres produits.
La poly-consommationreste très importante
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L'héroïne, après
plusieurs années de décroissance, connaît une période de stabilisation
: elle est ainsi utilisée pour accompagner la descente de l'ecstasy
ou de la cocaïne. A cet égard, toujours suivant Nicole Maestracci,
la poly consommation reste le phénomène "le plus important": "on
prend un produit pour améliorer les performances puis un autre pour
accompagner la descente, se calmer".
L'ecstasy et
les produits hallucinogènes sont, à l'heure actuelle, très largement
répandus: "6 à 7% des jeunes de 18 ans" affirment avoir déjà ingéré
des champignons hallucinogènes. Les médicaments détournés ont eux
aussi le vent en poupe: la kétamine, un anesthésique vétérinaire
produisant des hallucinations, ou le GHB, autrement appelé "la drogue
du violeur" (elle produit l'amnésie chez le sujet qui l'ingère)
en font partie.
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Rave mortelle


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